Hier. 22h30. CindyLou tourne en rond.
C’est que je cherchais un stationnement, voyez-vous.
Et comme je l’ai déjà dit ici, impossible de trouver une petite place confo, passé 19h, dans mon quadrilatère.
Voilà donc que je l’enligne. Ce bel espace entre 2 voitures potables also known as présentant un risque moins élevé de se faire tamponner. Un bémol, comme tous les bémols des 2 derniers jours : C’est en plein dans un banc de neige.
Prévoyante comme je suis, je stationne en double sur les 4 flashers, sors ma super pelle de cocotte du coffre et pellette. Et pellette. Et pellette, au lieu de simplement me pitcher dans le banc de neige en espérant en sortir demain matin.
Avec tout ça, j’ai réussi à m’organiser une belle place de stationnement toute propre et parfaite, sans compter que j’ai même pris le temps de me tracer des sillons pour mieux repartir le lendemain ! Ce que je croyais…. Car en arrivant à ma voiture ce matin – ayez en tête l’image de la grande blonde, tentant de garder l’équilibre avec son fourre-tout, sa sacoche, son sac à souliers et son café – quelle ne fut pas ma surprise de constater que, eh oui, la gratte est passée.
Great.
Garoche mes sacs dans l’auto, sors la pelle et pellette. Et pellette. Et pellette. Reste prise. Recule, Avance. Recule. Avance. Pellette. Pellette. Pellette. *Insérez ici quelques jurons de votre choix* Ah génial, j’suis directement sur la glace. Pellette encore un peu. Avance. Recule. Avance. Recule et et eeeettttttttttt ouiiiiiiiiiiiiiiiii…. Enfin sortie.
Juste le temps de jeter un coup d’oeil à mon miroir pour réaliser que je vais commencer ma journée avec une tête de chien barbet qui s’en est donné à coeur joie dans le banc de neige.
So fucking great.
Ouaip. Je deviens grossière.
Sur mon air d’allée, vers le bureau, presqu’en chantant pour oublier ma frustration, j’étire instinctivement le bras vers le siège passager, pour attraper mon téléphone, question d’appeler au bureau et avertir de mon retard… Taponne, taponne. Pas de sac à main.
Et ben oui ! Moi qui croyait l’avoir attrapé au vol, en sortant… Voilà que j’ai l’image de mon sac à main qui m’attend sagement sur le pas de la porte.
Vire de bord.
%$&#@&$?@%**#&$*#$&% !!!
Guess who’s gonna stay late tonight…
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J’ai comme l’impression que les chroniques sont sur le point de se métamophoser en celles d’une cocotte célibataire en hiver. J’ai plus d’aventures avec les foutus bancs de neige montréalais qu’avec, qu’avec… Whoever it can be ! Pffffffff…….
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Des nouvelles fraîches :
* J’ai laissé tomber le Yulblog d’hier. Devinez pourquoi.
* Aujourd’hui, jour 5. J’ai retrouvé ma face de fille normale. Encore un peu rouge, mais rien comparé à ce que c’était .
* J’sais pas pour vous, mais moi je trouve ça légèrement akward de me faire inviter à une soirée, par un “mec” et de très bien savoir que toutes ses conquêtes de la dernière année y seront aussi. Le harem, très peu pour moi. I’m not going.
* J’vous parlais ici de redresser ma situation financière… Combinant 2 emplois, à présent, je peut littéralement m’approprier le tube de Donna Summer.
She works hard for the money
So hard for it honey
She works hard for the money
So you better treat her right
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